Un designer am?ricain du nom de Darrell Whitelaw a r?cemment eu la surprise de voir l'un de ses dossiers, stock?s sur son compte Dropbox, pr?c?d? d'une mention expliquant que son contenu ne pouvait plus ?tre partag?, en raison d'une interdiction li?e au Digital Millenium Copyright Act (DMCA). Concr?tement, le contenu du dossier en question violerait donc les droits d'auteur. Le simple constat r?alis? par Darrell Whitelaw sur Twitter a entrain? des interrogations concernant le fait que Dropbox semble scruter le contenu des dossiers de ses utilisateurs. Dropbox espionne-t-il ses clients ?
M?me si la d?marche de Darrell Whitelaw n'?tait pas de critiquer le service, il n'en a pas fallu plus pour enflammer les utilisateurs de Dropbox. Le service a donc rapidement r?agi pour apporter des pr?cisions bienvenues : non, les fichiers de ses clients ne sont pas espionn?s. Tout du moins, ils ne le sont pas d'une mani?re directe. Ils le sont donc un peu quand m?me.
? Nous avons un syst?me automatis? qui emp?che d'autres utilisateurs de partager les fichiers d?j? bloqu?s en utilisant un autre lien Dropbox. Nous faisons ?a en utilisant l'empreinte du fichier. Nous ne regardons pas vos fichiers priv?s et sommes d?vou?s ? prot?ger vos affaires ? explique la plateforme de stockage.
En somme, Dropbox utilise l'empreinte unique d'un fichier sp?cifique pour l'identifier sur ses serveurs de stockage. Cette empreinte est obtenue via la fonction de hachage, qui cr?? une sorte de signature chiffr?e en exploitant les donn?es fournies ? l'entr?e. La connaissance de l'empreinte d'un fichier permet notamment de savoir si ce dernier est complet apr?s son t?l?chargement, mais ?galement de l'identifier facilement dans un ensemble de fichiers plus large.
C'est l'usage que fait Dropbox des empreintes sans doute fournies par les ayants-droit, pour identifier les fichiers qui enfreignent les droits d'auteur.

Le hachage de fichiers (source : Wikip?dia)
Bloqu?s mais pas effac?s
Le service n'espionne donc pas ? proprement parler les dossiers de ses utilisateurs, mais est n?anmoins en mesure de savoir s'ils partagent des fichiers ill?gaux par le biais d'un algorithme de recherche. Lorsqu'un tel cas de figure est constat?, le fichier n'est pas effac? du compte, mais ne peut pas ou plus ?tre partag? avec d'autres internautes, pour ?viter sa propagation.
Il faut par ailleurs souligner que ce syst?me n'est pas nouveau : il ?tait d?j? ?voqu? par certains m?dias en juin 2012. A l'?poque, cette ? d?couverte ? n'avait pas fait autant de bruit, mais depuis, l'affaire PRISM et la surveillance de la NSA sont pass?es par l?, ce qui explique la rapide mont?e de la col?re chez les internautes.



Tapvalue s'attaque à un problème majeur des annonceurs : suivre l'internaute lorsqu'il passe de sa tablette à son PC ou encore à son smartphone. Ce que les professionnels du milieu nomment le « tracking multi-canal » a pour enjeu de ne pas perdre la trace des personnes en ayant une vision globale de leur comportement en ligne, pour investir de façon plus intelligente et obtenir de meilleurs résultats. 
La tablette aura mis cinq ans à dominer le PC en termes de ventes mondiales. Selon les dernières estimations du cabinet Gartner, le nombre de tablettes vendues dans le monde cette année devrait approcher les 270 millions d'unités, contre 276 millions d'ordinateurs. Avant que les deux courbes ne finissent pas se croiser irrémédiablement l'an prochain, avec 263 millions de PC attendus pour quelque 349 millions de tablettes. 














